Why Do We Work Too Much? | The New Yorker

apropos: https://www.newyorker.com/culture/office-space/why-do-we-work-too-much

L'article met en avant que le fait que les cadres travaillent vient principalement de leurs ambitions personnelles et de la pression hiérarchique et non pas d'un besoin de revenu.

"what drove the likes of Miwa Sado to lose or take their lives was not the risk of hardship or poverty but their own ambitions refracted through the expectations of their employers."

L'article explique que les travailleurs travaillent constamment un peu trop ce que les maintient dans un stress constant. L'approche marxiste explique ce surplus de travail comme l'exploitation capitaliste au quel on peut s'opposer par des luttes sociales. Cette approche explique bien le stress que subissent les travailleurs avec une forte pression hiérarchique, mais moins, voir pas du tout, ceux qui n'en ont pas, dont personne ne vérifie vraiment la quantité de travail.

Une explication serait que le travail à la capacité d'occuper tous notre temps, sans pour autant que le résultat du travail soit utile en un quelconque sens. Une proposition pour résoudre ce problème pour le travail intellectuel est de diviser le travail en tâche à accomplir. La méthode (souvent utilisée) pour distribuer les tâches au sein d'une équipe est qu'une personne soit responsable de l'organisation des tâches. Une alternative consistent à organiser l'ordonnancement des tâches de manière collective et que chacun sélectionne les tâches qu'il souhaite effectuer au fur et à mesure.

Ici, c'est intéressant de voir ces techniques avec les lunettes d'Ursula Franklin dans The Real World of Technology et de se demander si ces technologies (d'organisation du travail) aide la réalisation du travail ou son contrôle. Je dirais plutôt son contrôle.

This post accepts webmentions. Do you have the URL to your post?

Otherwise, send your comment on my service.

Or interact from the fediverse with your username:

fediverse logo Share on the Fediverse